30/11/2025

La réaction complète de Yann Pennès ( coach du Stade Plabennécois)

Entre fierté d'avoir monté si haut sa note collective en première mi-temps et regret de ne pas avoir consolidé plus longtemps ce 1-0, voir même mieux dans leur long temps fort, Plabennec (R1) a été sorti de la coupe de France, au 8ème tour. Après cinq qualifications acquises toute à l'extérieur, à Spézet, Morlaix, Séné, CEP Lorient, Plédran, les Plabennécois ont retrouvé un stade en fusion, 1.300 spectateurs à Kervéguen, ce samedi soir. Des spectateurs qui ont vibré à l'unisson avec leur équipe, qui les a franchement gâtés sur les 45 premières minutes. Il n'a pas manqué grand chose face aux Herbiers (N2). Mais les Vendéens même ne ne jouant que 45 minutes, celle de la seconde mi-temps, ont eu ce facteur décisif pour passer sans briller (1-2).

Yann Pennès ( coach du Stade Plabennécois): " On a un mélange entre fierté et regret. La première mi-temps, elle est de très, très bonne facture. On a le syndrome de la coupe de France, où nous avions envie de nous sublimer. Le projet, il était là, on est une équipe dynamique en championnat, on voulait faire la même chose sur ce match. On l'a fait! Le regret, en toute objectivité, il est de ne pas mener au score à la mi-temps. On doit au moins mener 1-0, voir mener 2-0. Nous prenons ce but juste avant la  mi-temps, l'action est belle de leur part, même si leur tir est contré.

Après la pause, ils ont élevé le curseur, alors que nous l'avons baissé. En deuxième, ils ont plus de maîtrise, nous avons plus reculé dans le jeu. Mais on prend un but sur coup de pied arrêté. Objectivement, sur les 10 dernières minutes, nous n'avions plus les armes pour rivaliser sur le plan athlétique et technique. 

On fait un beau parcours, qui aurait pu être très beau, ce soir. C'est le football, mais c'est se dire que nous ne sommes pas passés loin. Dommage, je suis content d'avoir revu mon ami, Laurent David, je lui souhaite plein de bonnes choses en coupe de France et connaître le syndrome du petit qui va se sublimer face à un plus gros. On a vraiment fait une très grosse première heure de jeu, car même au début de la deuxième, on repart bien. 

Dès qu'on a baissé en intensité, on a subi, mais le regret est de ne pas conserver ce e 1-0 jusqu'à l'heure de jeu, tant qu'on était bien dans le jeu. C'était une belle fête, il y'a eu beaucoup de monde au stade (1.300 spectateurs). On a montré une bonne image, maintenant, place au championnat qui est notre train-train quotidien.

Remettre les têtes à l'endroit, le championnat R1 demande beaucoup de régularité, il faudra continuer avec beaucoup d'humilité. Le groupe est jeune, notre match face à une N2 est à l'image de la densité de notre championnat, Ginglin et la Montagne ont tenu la dragée haute à l'US Concarneau, trois niveaux au-dessus. Nous également, avec une part de réussite en plus, on aurait peut-être pu amener les Herbiers aux tirs au but.

Au-delà d'aller sur un rythme important, on a ajouté de la maîtrise, on a été vraiment dominateur sur cette première période. On a beaucoup de situations. Il a manqué ce facteur.

Notre objectif maintenant, c'est de rester dans le top 5 en championnat en R1, et quand on voit le niveau des équipes: Ginglin, La Montagne, Le Stade Pontivyen, Plouvorn, Pluvigner qui est une équipe très dure à jouer, dans ce chapeau-là, il faudra être plus régulier que ces équipes. Ca va se jouer, on a misé sur quatre entraînements par semaine, on a voulu garder ce projet-là après la phase de préparation d'avant-saison et les joueurs adhèrent.

On essaie d'avoir un projet structuré. On s'entraîne tous les jours de la semaine sauf le jeudi. Lundi, vendredi, séances plus courtes, et mardi/mercredi, séances plus fortes dans le coeur de semaine"

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